Auto-entrepreneur ?

Pourquoi choisir le portage salarial plutôt que le statut d’auto-entrepreneur ?

Le choix du portage salarial vous permet d’être salarié de la société APRIORIS et ainsi de bénéficier de tous les avantages sociaux de ce statut.

Le statut auto-entrepreneur remporte un vif succès. Mais, ce que l’on sait moins, c’est qu’il présente d’énormes inconvénients sur lesquels les pouvoirs publics communiquent peu, et pour cause, car ce statut fait gagner beaucoup d’argent à l’état.
 

Voici les 6 principaux inconvénients du statut d’auto-entrepreneur :

Aucune charge fiscalement déductible (donc des cotisations à payer même si l’activité est déficitaire) : L’auto-entrepreneur, pour le calcul de son revenu imposable, ne peut pas déduire les charges engagées dans son activité professionnelle de son chiffre d’affaires. C’est un inconvénient majeur puisque l’auto-entrepreneur devra payer des cotisations sociales et des impôts sur son bénéfice théorique, dès le début de son activité, même s’il ne fait pas de bénéfice !

Aucune récupération de la TVA payée sur les achats et investissements : L’auto-entrepreneur est en « franchise de TVA », c’est-à-dire qu’il ne facture pas de TVA à ses clients. Corrélativement, il ne peut pas récupérer la TVA qu’il paye sur ses dépenses.Et pourtant, l’auto-entrepreneur paye la TVA sur ses dépenses à ses fournisseurs (matériel informatique, fourniture, restaurant, etc.).

Les trimestres de retraite ne sont pas toujours validés : Les trimestres de retraite de l’auto-entrepreneur ne sont pas validés si le chiffre d’affaires est inférieur à : 24040 € par an pour les commerçants, 13936 € par an pour les prestataires de services, 11554 € par an pour les professions libérales. Cet inconvénient peut être important pour un auto-entrepreneur en fin de carrière.

L’auto entrepreneur n’est pas déchargé de sa responsabilité professionnelle personnelle (y compris sur ses biens propres) : En cas de sinistre dans le cadre de son activité professionnelle (litige avec un client, accident, etc.) sa responsabilité personnelle peut être illimitée. Son patrimoine privé pourra être utilisé pour dédommager ses créanciers. Il ne bénéficie d’aucune protection spécifique comme il peut en exister pour les sociétés.

Le volume d’activité est plafonné et le changement de régime lourd à gérer : Le chiffre d’affaires ne doit pas dépasser 80 000 euros pour une entreprise commerciale ou 32 000 euros pour une entreprise de prestations de services, l’auto-entrepreneur sort du régime fiscal de la micro-entreprise à partir du 1er jour du mois de dépassement de ces seuils.

En cas d’arrêt de l’activité, un auto-entrepreneur n’a pas droit aux allocations ASSEDIC.